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30 mars 2009

La pandémie Facebook (source : NY Times)

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17 novembre 2008

Les pertes de recettes liées au piratage des produits culturels

Mes anciens collègues de Tera Consultants viennent de publier une étude sur les conséquences économiques du piratage en France.

Dépêche AFP

Piratage: un manque à gagner d'1,2 milliard d'euros

Sur demande de la société Equancy & Co, le cabinet d'analyse Tera Consultants a publié une étude afin de déterminer l'impact du piratage en France et dans le monde. En tout, sur l'année 2007, le manque à gagner est estimé à 1,2 milliard d'euros.

Avec une « perte de recettes » de 605 millions d'euros, c'est le secteur du cinéma qui serait le plus touché suivi du marché de la musique (369 millions d'euros), de la télévision (234 millions d'euros) puis du livre (147 millions d'euros). En tout cela aurait conduit à la suppression de 10 000 emplois dont 5000 de manière directe. L'étude n'a pas pris en compte le piratage d'autres secteurs tels que ceux du logiciel ou du jeu vidéo.

04 décembre 2007

Les nouvelles formes de consommation des images

Une analyse qualitative à lire sur le site du CNC

03 décembre 2007

Rémi Douine répond à Olivier Bomsel

Quand Olivier Bomsel perd  son sang froid, Remi Douine lui répond Haut les mains vous êtes CERNA !

http://www.generationmp3.com/catalyseurs-numeriques/index.php/2007/12/02/246-haut-les-mains-vous-etes-cerna

[Olivier Bomsel] prétend que le peer-to-peer, c'est-à-dire l’accès à des contenus musicaux et vidéos gratuits, est une subvention à l’accès à Internet. En d’autres termes, la demande pour le haut-débit serait plus élevée parce que les consommateurs anticiperaient la consommation gratuite de biens culturels. Le CERNA en conclu donc que les principaux bénéficiaires du peer-to-peer sont les fournisseurs d’accès à Internet d’où la recommandation de taxation de l’upload de 2004 et la notion que défend Olivier Bomsel de pillage numérique de l’industrie culturelle par l’industrie des réseaux.

Cette vision est élégante, didactique, médiatique voire bankable comme on dit dans l’industrie du contenu. Plus de haut-débit, plus de piratage et son corolaire : plus de piratage, plus de haut-débit.

Si cette rhétorique n’a pu aboutir en 2004 à la mise en place de la taxation de l’upload, elle se retrouve aujourd’hui sous la plume de Denis Olivennes, qui par exemple lors de son chat avec les internautes de Libération déclare : « on sait que le piratage développe internet » ou bien « la disparition de 40% des revenus de la musique en cinq ans, en France, s'explique tout de même principalement par l'explosion du piratage grâce à internet à haut débit sic ».

Que Mr. Olivennes n’ait pas suivi l’ensemble de la recherche académique sur ce sujet au cours des quatre dernières années n’est certes pas condamnable en soit. Au moins aurai-t-il pu demander à l’économiste de sa commission de lui fournir une revue de la littérature à jour au lieu de se baser presqu’exclusivement sur un article daté de 2004. Car, au cours des quatre dernières années, aucun article économique « sérieux » c'est-à-dire publié dans une revue scientifique à comité de lecture n’a pu montrer de façon convaincante que la baisse des ventes de disques était liée au haut-débit et à l’usage du peer-to-peer. Les controverses au sein de la communauté académique ont d’ailleurs été fortes comme en témoigne l’empoignade méthodologique Stan Liebowitz Vs. Oberholzer-Gee.

Constat d’échec sévère donc pour le monde académique qui se retrouve dans l’incapacité de démontrer l’existence et de mesurer l’ampleur d’un phénomène qui nous est décrit de manière aussi simple par la Commission Olivennes.

Face à cet échec relatif des économètres, la seule quasi certitude est que le phénomène de substitution entre ventes de CD et l’usage des réseaux peer-to-peer est bien plus complexe que ce l’on veut bien nous le laisser entendre. Aucune approche économétrique sérieuse ne permet, à l’heure actuelle, d’incorporer l’ensemble des éléments structurants des nouveaux rapports qu’entretiennent les consommateurs avec la musique numérique.

La suite ici

02 décembre 2007

Quand Olivier Bomsel perd son sang froid

Voilà une tribune dans Libération qui élève le niveau du débat économique en France

L’UFC est une secte de charlatans. Une secte car elle ne représente qu’elle-même et instrumentalise le consommateur dans le débat public. De charlatans, car elle prétend traiter par des remèdes de bonne femme (licence globale, libéralisation du piratage) les problèmes sophistiqués posés aux médias par l’économie numérique. 

17 juillet 2007

Plein d'humour ce Skaaz

Faut dire qu'il se fait insulter dans toutes les conversations qui dépassent un mot.

TVnomics

 Hey

 visiteur

 bonjour

 TVnomics

 Hello !

 visiteur

 bien cette vidéo de joel ronez

 TVnomics

 Ce que tu dis est incompréhensible, essaye de le dire différemment.

 visiteur

 mon skaaz est lui aussi dur de la feuille

 TVnomics

 Bon je ne suis pas sûr de bien comprendre, à mon tour de poser une question : qui a fait l'oeuf ?

 visiteur

 hihi

 TVnomics

 Voilà ce que je dirais : c'est ta poule !

 visiteur

 pfffff

 TVnomics

 Ah ça je ne sais pas.

 visiteur

 moi non plus

 TVnomics

 Tu voulais dire : Non Autre chose

 visiteur

 je ne voulais rien dire

 TVnomics

 Que veux-tu dire précisément : Rien Autre chose ?...

06 juillet 2007

Quand l'avatar de Rodrigo n'a rien à dire

C'est ici et c'est très drôle

13 juin 2007

Une mégaclaque pour YouTube, DailyMotion & co

D'un côté, des plate-formes vidéo qui se veulent hébergeurs, sans rôle éditorial,  avec un modèle de revenus publicitaires de type média.

De l'autre, des hébergeurs qui assument leur statut entouré d'un écosystème de sites jouant le rôle éditorial et qui profitent des limites de taille (minute ou taille de fichier) imposées par YouTube et depuis peu Dailymotion et de l'absence de la fonction enregistrement.

Bienvenue dans le monde du megadownload dont le leader semble être megaupload et qui permet au peer to peer de ne plus vivre caché.

Un business model combinant publicité et abonnement.

Megaupload

Un tutorial ici

Une utilisation par un blog là

Un Youtube du mix à découvrir

Des MP3 en partage ici

06 juin 2007

Mister Wong (reçu un email qui m'a bien fait rire)

hed'autant plus en étant non utilisateur de bookmark. Logo et marque amusants en tout cas.

Encore des berlinois derrière tout cela.

Mister Wong, le plus grand portail de bookmarking social en Europe, va bientôt avoir sa propre version française. Je m’appelle Charles, et travaille chez Mister Wong (www.mister-wong.fr) afin de préparer le démarrage du portail français.

En recherchant les meilleurs blogs, nous avons sélectionné le tien, http://tvnomics.typepad.com/,  parmi quelques 300 autres blogs. C’est pourquoi nous souhaiterions t’inviter à tester la version pré-béta de Mister Wong.

Pour ton engagement, tu recevras un T-shirt Mister Wong, ainsi que des boutons. Un Ipod sera également gagné par l’un d’entre vous, et cela par tirage au sort.


Qui est Mister Wong?

Avec Mister Wong, tu peux enregistrer en ligne tes sites internet préférés et les catégoriser avec tes propres mots-clés, afin de créer une liste pratique de tes favoris, à laquelle tu auras accès de n’importe quel endroit où tu te trouves. Si tu cliques sur les mots-clés des autres utilisateurs, tu verras quels sont les sites qu'ils ont enregistré en tant que favoris pour ce mot-clé.

Inscris toi dés maintenant, reçois les données d’inscription, importe tes favoris et teste toutes les fonctions !

http://www.mister-wong.fr

13 mars 2007

Viacom Files Federal Copyright Infringement Complaint Against YouTube And Google

Suit Seeks Court Ruling To Require YouTube And Google To Comply With Copyright Laws And Pay $1 Billion In Damages