Dark City ce soir sur Direct 8 : A ne pas manquer
le réalisateur de The Crow, Kiefer Sutherland, William Hurt et une intrigue sur laquelle Matrix a grandement copié
le réalisateur de The Crow, Kiefer Sutherland, William Hurt et une intrigue sur laquelle Matrix a grandement copié
Suite à ces deux notes
le rédac chef de CB News se lâche dans un email
et en devient ridicule.
Ci dessous une des multiples vidéos du jeune Palelec, un fou furieux de User Remixed Content (un peu monomaniaque quand même avec la même scène du pilote de Miami Vice)
Comme tu penses que l'Internet n'existait pas au 20ème siècle, souviens toi quand même de Geocities. Attention ces lignes ont été écrites en 1997.
En juillet 1995, Beverly Hills Internet, fournisseur d’accès Internet de Los Angeles, décide d’ouvrir son espace d’hébergement, réservé à l’origine à ses abonnés, à l’ensemble de la communauté Internet. Le concept retenu est celui d’un ensemble de villes virtuelles thématiques dans lesquelles les internautes peuvent occuper une adresse, leur pages personnelles devant en théorie correspondre à l’esprit du thème de la ville (par exemple, l’art de vivre pour Paris). La mise à disposition gratuite d’un méga-octet (puis de deux, plus une adresse mail) à tout internaute désirant se constituer un ensemble de pages webs a fait connaître une croissance exponentielle de l’activité de Geocities. Moins de deux ans après son lancement, Geocities accueille près de 600.000 personnes répartis dans 33 villes virtuelles (soit plus de 2.500 nouveaux sites web par jour).
Le service d’hébergement offert par Geocities est gratuit pour tous les internautes, mais Geocities réussit à générer des recettes qui proviennent :
· des internautes désirant un espace plus important de 10 méga-octets (service d’hébergement amélioré Geoplus facturé 5 dollars par mois),
· des entreprises car l’hébergement de sites commerciaux n’est jamais gratuit (50 dollars par mois pour un espace de 5 méga-octets et un trafic quotidien de 50 méga-octets),
· des publicitaires comme American Airlines, Honda, Intel, IBM, Microsoft, Toyota, Wall Street Journal, qui ont accès à l’un des sites les plus visités au monde (7ème selon l’étude de PC-Meter de février, 7ème également selon l’étude française Echo, cf. annexe). Geocities n’est devancé par aucun fournisseur de contenus : seuls les annuaires et moteurs de recherche et les éditeurs de logiciels sont plus populaires,
· des achats effectués par les internautes dans la place de marché virtuelle GeoMarketPlace : achats effectués directement auprès du commerce électronique de Geocities (Geostore) ou auprès d’autres commerces électroniques hébergés par MarketPlace (comme Internet Shopping Network, distributeur de matériels informatiques).
L’actionnaire principal de Geocities demeure CMG@Ventures (41%) dont la part a été diluée lors de l’augmentation de capital par l’arrivée de SOFTBANK (grand éditeur mondial de presse informatique, chiffre d’affaires de 1.6 G$ en 1996, 6.500 salariés, cotation à Tokyo), de Chase Capital Partners (3.5 G$ d’actifs, groupe Chase Manhattan Bank) et de Innocal (financé par un fonds de pension californien).
CMG@Ventures est une filiale de CMG Information Services, société investissant dans le secteur informatique que ce soit dans le domaine logiciel ou le domaine Internet. CMG Information Services, dont le seul actionnaire connu est Microsoft (5% acquis lors de l’achat de Netcarta, filiale de CMG), possède par l’intermédiaire de CMG@Ventures un ensemble de participations dans des sociétés informatiques dont les logiciels sont promus et fédérés par Geocities : Lycos (célèbre moteur de recherche), Black Sun Interactive (interface 3D VRML), Netcarta (rapprochement des navigations web et windows), Vicinity (annuaires pages jaunes).
Attention vous êtes à un clic d'une drogue dure
http://www.acapela-group.com/Greetings/1-b88fff4ca757c
Suite à des paroles malheureuses après un repas arrosé, R.I.P. Smooth's blog
http://www.unvelosurlaterre.com/
Un des membres de la blogroll à droite de cette page, Bastien Demange, a pris son vélo et est parti pour 25.000 km sur les routes du monde.
En ce moment, il est du côté de la Serbie et faut avoir du cran pour traverser une partie des Balkans sous la neige.
Allez donc lui laisser un message d'encouragement.
"Un vélo sur la terre" est un projet d'un an et demi en solitaire autour de la terre, sans moyens motorisés, armé de mon seul vélo, du matériel du bonheur, de cartes, de manuels de conversation et de l'envie intarissable de découverte, de dialogue et de partage.
Il s'agit de prendre le temps, prendre le temps de partir à la découverte des Hommes, des cultures, des traditions, de la simplicité. 25 000 kilomètres à la recherche du bonheur."

“Since we stopped riding the trains with baseball teams there has been tension between the media and sports”
Article du New York Times à lire sur les rapports entre les clubs, les journalistes et les blogueurs.
A méditer par le cultussime Paris Santa Blog.
J’ouvre ma fenêtre sur le monde (l’Internet) et que lis-je ? Tout le monde semble inquiet… et moi aussi avec ça. En effet, si cela continue, mon blog menace de se transformer en rubrique nécrologique, plutôt macabre… c’est donc la mort du PSG qu’on annonce. A 38 ans… c’est plus vieux que le Christ mais c’est quand même un peu jeune pour mourir. En tout état de cause, je suis surpris que personne n’ait encore fait le rapprochement avec la mort de son président le plus symbolique, Francis Borelli. De là où il est, Francis doit en bouffer des pissenlits, à défaut de couleuvre. Ce génial bonhomme avait au moins eu le bon goût d’être frappé par Al Zeimer sur la fin de sa vie. On sait aujourd’hui que c’était pour mieux oublier. Et finalement, eut-il vécu quelques mois de plus, le PSG aurait fini par le tuer, faisant de club le premier acte d’euthanasie autorisé en France… Le PSG, Borelli, Gilardi. A ce rythme, devons-nous vraiment nous estimer heureux que le grand boss, dans son immense miséricorde, nous ait laissé pour quelques temps encore, Pascal Sevran ? Encore qu’à choisir entre toutes ces grandes figures… m’enfin, tout ça ne nous rendra pas Mike Brandt.

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